Quels sont les avantages d’un programme de fidélité ?

Un programme de fidélité, ce n’est pas une carte.
C’est un système qui vous permet de faire trois choses que la pub ne fait pas aussi bien.
- Augmenter la fréquence de visite
- Augmenter le panier moyen, via des mécaniques ciblées
- Comprendre qui achète quoi, quand, et pourquoi
En France, c’est devenu un standard : 87 % des consommateurs sont inscrits à au moins un programme, avec en moyenne 6 programmes par personne.

Pourquoi ça change la donne
En d’autres termes, un programme de fidélité bien pensé vous permet de segmenter vos clients, identifier vos meilleurs profils, mesurer l’impact de vos opérations et testez de nouvelles mécaniques d’engagement. La carte de fidélité digitale devient un tableau de bord vivant de votre relation client. Elle vous aide à piloter vos investissements marketing, à réduire le churn et à renforcer l’expérience client sur l’ensemble de votre réseau, qu’il s’agisse d’un acteur de la mode, d’un fast-food, d’un concept store ou d’un centre commercial.
La fidélité vous donne aussi un avantage structurel : vous ne dépendez plus uniquement du trafic, vous pilotez la récurrence.
Et ce n’est pas juste une intuition marketing : les études montrent que les programmes de fidélité influencent la perception de la marque et peuvent augmenter la dépense déclarée chez les membres.
Pourquoi beaucoup de programmes sous performent quand même
Parce que le problème n’est pas la promesse. Le problème, c’est l’activation en magasin via une borne interactive.
Si l’adhésion, le scan, l’accès aux avantages ou l’identification prennent 20 secondes de trop, une partie des clients abandonne.
Et quand ça abandonne, vous perdez tout ce que la fidélité est censée apporter.
- Pas d’identification, pas de data exploitable
- Pas de data, pas de personnalisation
- Pas de personnalisation, pas de récurrence
Le point aveugle : tout passe par le téléphone
Aujourd’hui, fidélité veut dire smartphone.
QR code, appli, wallet, coupons, caisse, ticket digital, tout converge là-dessus.
Et là arrive un truc très bête, mais très réel : la batterie et l’accès à une station de recharge téléphone.
La “low-battery anxiety” est documentée, avec des travaux qui citent des enquêtes où environ 9 personnes sur 10 ressentent de l’anxiété quand la batterie passe sous les 20%.
Traduction magasin : le client devient conservateur, il évite d’ouvrir l’appli, il coupe court, il garde la batterie “pour plus tard”.
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Le bon réflexe : sécuriser l’activation, pas juste le programme
Si vous voulez que votre programme performe vraiment, vous devez fiabiliser le moment où il rapporte.
- Accès rapide à la carte et aux avantages
- Parcours simple au scan en caisse
- Téléphone utilisable jusqu’au bout, sans stress
C’est là qu’un service de batteries portables en libre-service comme OneFlash peut jouer un rôle discret : vous ne proposez pas simplement “de la recharge”, vous protégez l’usage du programme au moment clé, et vous rendez l’expérience plus fluide.


